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We strongly condemn the violent attack carried out by Israeli settlers against Agence France-Presse (@afpnewsagency) photojournalists Jaafar Ashtiyeh and John Wessels in the occupied West Bank while they were in the middle of reporting.
Attacks by Israeli settlers against journalists, committed with complete impunity, are becoming increasingly frequent in the West Bank amid the war in Gaza, as RSF has repeatedly documented.
In 2025, Jaafar Ashtiyeh was assaulted by settlers while reporting on an olive harvest. At least six other journalists were attacked during the same period for covering these harvests, which regularly provoke attacks by Israeli settlers against Palestinians.
Among the six other journalists was French correspondent Marcus Jouanny, who told RSF he was detained and then expelled from the country.

—

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté l’attaque violente perpétrée par des colons israéliens contre les photojournalistes de l’Agence France presse (@afpnewsagency) Jaafar Ashtiyeh et John Wessels en Cisjordanie occupée alors qu’ils étaient en reportage. 

Les attaques de colons israéliens contre des journalistes, commises en toute impunité, sont de plus en plus fréquentes en Cisjordanie dans le contexte de la guerre à Gaza, comme l’a déjà documenté RSF.

En 2025, Jaafar Ashtiyeh avait déjà été agressé par des colons alors qu’il couvrait une récolte d’olives. Au moins six autres journalistes ont été attaqués durant cette même période pour avoir couvert ces récoltes – régulièrement marqués par des attaques de colons israéliens envers des Palestiniens. 

Parmi eux, le correspondant français Marcus Jouanny, qui a été détenu puis expulsé du pays, selon son témoignage rapporté à RSF.
We strongly condemn the violent attack carried out by Israeli settlers against Agence France-Presse (@afpnewsagency) photojournalists Jaafar Ashtiyeh and John Wessels in the occupied West Bank while they were in the middle of reporting.
Attacks by Israeli settlers against journalists, committed with complete impunity, are becoming increasingly frequent in the West Bank amid the war in Gaza, as RSF has repeatedly documented.
In 2025, Jaafar Ashtiyeh was assaulted by settlers while reporting on an olive harvest. At least six other journalists were attacked during the same period for covering these harvests, which regularly provoke attacks by Israeli settlers against Palestinians.
Among the six other journalists was French correspondent Marcus Jouanny, who told RSF he was detained and then expelled from the country.

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Nous dénonçons avec la plus grande fermeté l’attaque violente perpétrée par des colons israéliens contre les photojournalistes de l’Agence France presse (@afpnewsagency) Jaafar Ashtiyeh et John Wessels en Cisjordanie occupée alors qu’ils étaient en reportage. 

Les attaques de colons israéliens contre des journalistes, commises en toute impunité, sont de plus en plus fréquentes en Cisjordanie dans le contexte de la guerre à Gaza, comme l’a déjà documenté RSF.

En 2025, Jaafar Ashtiyeh avait déjà été agressé par des colons alors qu’il couvrait une récolte d’olives. Au moins six autres journalistes ont été attaqués durant cette même période pour avoir couvert ces récoltes – régulièrement marqués par des attaques de colons israéliens envers des Palestiniens. 

Parmi eux, le correspondant français Marcus Jouanny, qui a été détenu puis expulsé du pays, selon son témoignage rapporté à RSF.
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We strongly condemn the violent attack carried out by Israeli settlers against Agence France-Presse (@afpnewsagency) photojournalists Jaafar Ashtiyeh and John Wessels in the occupied West Bank while they were in the middle of reporting. Attacks by Israeli settlers against journalists, committed with complete impunity, are becoming increasingly frequent in the West Bank amid the war in Gaza, as RSF has repeatedly documented. In 2025, Jaafar Ashtiyeh was assaulted by settlers while reporting on an olive harvest. At least six other journalists were attacked during the same period for covering these harvests, which regularly provoke attacks by Israeli settlers against Palestinians. Among the six other journalists was French correspondent Marcus Jouanny, who told RSF he was detained and then expelled from the country. — Nous dénonçons avec la plus grande fermeté l’attaque violente perpétrée par des colons israéliens contre les photojournalistes de l’Agence France presse (@afpnewsagency) Jaafar Ashtiyeh et John Wessels en Cisjordanie occupée alors qu’ils étaient en reportage. Les attaques de colons israéliens contre des journalistes, commises en toute impunité, sont de plus en plus fréquentes en Cisjordanie dans le contexte de la guerre à Gaza, comme l’a déjà documenté RSF. En 2025, Jaafar Ashtiyeh avait déjà été agressé par des colons alors qu’il couvrait une récolte d’olives. Au moins six autres journalistes ont été attaqués durant cette même période pour avoir couvert ces récoltes – régulièrement marqués par des attaques de colons israéliens envers des Palestiniens. Parmi eux, le correspondant français Marcus Jouanny, qui a été détenu puis expulsé du pays, selon son témoignage rapporté à RSF.
21 小時 ago
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1/6
“Alors qu’est-ce que j’ai donc fait de si ignoble ? Je n’ai fait qu’écrire ce dont j’avais été 
témoin. Rien de plus.” 

Ces mots d’Anna Politkovskaïa sont extraits d’un texte retrouvé dans son ordinateur après son assassinat le 07 octobre 2006. Vingt ans plus tard, quatre comédiennes françaises – Julie Gayet, Ariane Ascaride, Bérénice Bejo et Mélanie Doutey – donnent vie à son texte.

Dans ce texte, Anna Politkovskaïa décrit une Russie où les journalistes sont déjà divisés entre “les nôtres” et “les autres”. Les premiers sont récompensés par le “pouvoir” ; les seconds sont condamnés au statut de “paria”. 

Célèbre pour sa couverture du conflit tchétchène pour le média indépendant Novaïa Gazeta, et pour ses articles critiques du Kremlin, elle est devenue le symbole du combat pour la liberté de la presse en Russie.

Rendre hommage à Anna Politkovskaïa, c’est aussi rappeler ses revendications avec une extraordinaire simplicité : le droit d’écrire ce dont elle était témoin.
–
“So what on earth did I do that was so despicable? I simply wrote about what I had witnessed. Nothing more.” 

These words are from a text by Anna Politkovskaya on her computer after she was assassinated on 7 October 2006. Twenty years later, four French actresses – Julie Gayet, Ariane Ascaride, Bérénice Bejo and Mélanie Doutey – read her words aloud in a new video by RSF.

In this text, Anna Politkovskaya describes a Russia where journalists were already being divided into “our people” and “the others.” The former are rewarded by those in power; the latter are condemned to the status of outcasts.

She understood very early on how the Russian authorities sought to divide journalists between those who were loyal to them and those they branded as enemies. This tactic is now institutionalised: independent journalists are stigmatised, censored, imprisoned or forced into exile. Fifty media professionals are currently detained in Russia.

Paying tribute to Anna Politkovskaya also means reiterating what she asserted with extraordinary simplicity: the right to write about what she witnessed.

@iamjuliegayet 
@ Bérénice Bejo
@ascarideariane 
@melaniedouteyofficiel
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“Alors qu’est-ce que j’ai donc fait de si ignoble ? Je n’ai fait qu’écrire ce dont j’avais été témoin. Rien de plus.” Ces mots d’Anna Politkovskaïa sont extraits d’un texte retrouvé dans son ordinateur après son assassinat le 07 octobre 2006. Vingt ans plus tard, quatre comédiennes françaises – Julie Gayet, Ariane Ascaride, Bérénice Bejo et Mélanie Doutey – donnent vie à son texte. Dans ce texte, Anna Politkovskaïa décrit une Russie où les journalistes sont déjà divisés entre “les nôtres” et “les autres”. Les premiers sont récompensés par le “pouvoir” ; les seconds sont condamnés au statut de “paria”. Célèbre pour sa couverture du conflit tchétchène pour le média indépendant Novaïa Gazeta, et pour ses articles critiques du Kremlin, elle est devenue le symbole du combat pour la liberté de la presse en Russie. Rendre hommage à Anna Politkovskaïa, c’est aussi rappeler ses revendications avec une extraordinaire simplicité : le droit d’écrire ce dont elle était témoin. – “So what on earth did I do that was so despicable? I simply wrote about what I had witnessed. Nothing more.” These words are from a text by Anna Politkovskaya on her computer after she was assassinated on 7 October 2006. Twenty years later, four French actresses – Julie Gayet, Ariane Ascaride, Bérénice Bejo and Mélanie Doutey – read her words aloud in a new video by RSF. In this text, Anna Politkovskaya describes a Russia where journalists were already being divided into “our people” and “the others.” The former are rewarded by those in power; the latter are condemned to the status of outcasts. She understood very early on how the Russian authorities sought to divide journalists between those who were loyal to them and those they branded as enemies. This tactic is now institutionalised: independent journalists are stigmatised, censored, imprisoned or forced into exile. Fifty media professionals are currently detained in Russia. Paying tribute to Anna Politkovskaya also means reiterating what she asserted with extraordinary simplicity: the right to write about what she witnessed. @iamjuliegayet @ Bérénice Bejo @ascarideariane @melaniedouteyofficiel
1 天 ago
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2/6
“She was right in her fears and her writings.”

On October 7, 2006—twenty years ago— investigative journalist Anna Politkovskaya was shot four times in the stairwell of her apartment building in Moscow.

For Abdulla Duduev, co-founder of the independent Chechen magazine Dosh, Politkovskaya’s predictions were spot on: the violence and arbitrary rule exerted by the Russian authorities in Chechnya would not remain confined to Chechnyan borders.

Abdulla Duduev sees the mass repression in Russia and the Russian aggression against Ukraine as confirmation of the warnings she was already issuing at the time.

Watch his full interview on our YouTube channel 🔗

—-
“Elle avait raison dans ses craintes et ses avertissements”

Le 07 octobre 2006, il y a vingt ans, la journaliste d’investigation Anna Politkovskaïa est tuée de quatre balles dans la cage d’escalier de son immeuble, à Moscou. 

Pour Abdulla Duduev, cofondateur du magazine indépendant tchétchène Dosh, elle avait vu juste : la violence et l’arbitraire imposés par le pouvoir russe en Tchétchénie ne resteraient pas cantonnés à ses frontières.

Il voit dans la répression généralisée en Russie et l’agression russe contre l’Ukraine la confirmation des avertissements qu’elle lançait déjà à l’époque

Découvrez son témoignage en entier sur notre chaîne YouTube 🔗
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“She was right in her fears and her writings.” On October 7, 2006—twenty years ago— investigative journalist Anna Politkovskaya was shot four times in the stairwell of her apartment building in Moscow. For Abdulla Duduev, co-founder of the independent Chechen magazine Dosh, Politkovskaya’s predictions were spot on: the violence and arbitrary rule exerted by the Russian authorities in Chechnya would not remain confined to Chechnyan borders. Abdulla Duduev sees the mass repression in Russia and the Russian aggression against Ukraine as confirmation of the warnings she was already issuing at the time. Watch his full interview on our YouTube channel 🔗 —- “Elle avait raison dans ses craintes et ses avertissements” Le 07 octobre 2006, il y a vingt ans, la journaliste d’investigation Anna Politkovskaïa est tuée de quatre balles dans la cage d’escalier de son immeuble, à Moscou. Pour Abdulla Duduev, cofondateur du magazine indépendant tchétchène Dosh, elle avait vu juste : la violence et l’arbitraire imposés par le pouvoir russe en Tchétchénie ne resteraient pas cantonnés à ses frontières. Il voit dans la répression généralisée en Russie et l’agression russe contre l’Ukraine la confirmation des avertissements qu’elle lançait déjà à l’époque Découvrez son témoignage en entier sur notre chaîne YouTube 🔗
2 天 ago
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3/6
Le journaliste Evelio Lizandro López Sánchez a été abattu le 2 octobre dans la municipalité de San Pedro Necta, dans le département de Huehuetenango au nord-ouest du Guatemala.

Il avait déclaré publiquement avoir reçu des menaces liées à son travail journalistique.

Ce meurtre s’ajoute à d’autres cas documentés par RSF. Le journaliste Ismael Alonzo González, directeur de Producciones Alonzo, une page d’information locale et communautaire dans la ville de Quetzaltenango, à l’ouest de la capitale, a été tué le 21 mars 2025. Un an plus tard, le journaliste indépendant Carlos Humberto Cal Ical a été, quant à lui, assassiné dans la municipalité de San Cristóbal Verapaz, dans le département d’Alta Verapaz dans le nord du pays.

À quelques mois du début des élections générales et municipales, les autorités guatémaltèques doivent garantir que les journalistes locaux puissent informer sur les municipalités, sur les candidatures et sur les sujets d’intérêt public, sans crainte de menaces ni de représailles.

————

Journalist Evelio Lizandro López Sánchez was shot and killed on October 2nd in San Pedro Necta, a municipality in Guatemala’s northwestern department of Huehuetenango.

He had publicly stated that he had received threats linked to his journalistic work.

The murder is one of several cases RSF documented. Journalist Ismael Alonzo González, director of the local news site Producciones Alonzo, was killed on March 21st, 2025. A year later, freelance journalist Carlos Humberto Cal Ical was murdered in San Cristóbal Verapaz, a municipality in the northern department of Alta Verapaz.

With just months to go before general and municipal elections, Guatemalan authorities must ensure that local journalists can report on local politics, candidates and issues of public interest without fearing threats or reprisals.
Le journaliste Evelio Lizandro López Sánchez a été abattu le 2 octobre dans la municipalité de San Pedro Necta, dans le département de Huehuetenango au nord-ouest du Guatemala.

Il avait déclaré publiquement avoir reçu des menaces liées à son travail journalistique.

Ce meurtre s’ajoute à d’autres cas documentés par RSF. Le journaliste Ismael Alonzo González, directeur de Producciones Alonzo, une page d’information locale et communautaire dans la ville de Quetzaltenango, à l’ouest de la capitale, a été tué le 21 mars 2025. Un an plus tard, le journaliste indépendant Carlos Humberto Cal Ical a été, quant à lui, assassiné dans la municipalité de San Cristóbal Verapaz, dans le département d’Alta Verapaz dans le nord du pays.

À quelques mois du début des élections générales et municipales, les autorités guatémaltèques doivent garantir que les journalistes locaux puissent informer sur les municipalités, sur les candidatures et sur les sujets d’intérêt public, sans crainte de menaces ni de représailles.

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Journalist Evelio Lizandro López Sánchez was shot and killed on October 2nd in San Pedro Necta, a municipality in Guatemala’s northwestern department of Huehuetenango.

He had publicly stated that he had received threats linked to his journalistic work.

The murder is one of several cases RSF documented. Journalist Ismael Alonzo González, director of the local news site Producciones Alonzo, was killed on March 21st, 2025. A year later, freelance journalist Carlos Humberto Cal Ical was murdered in San Cristóbal Verapaz, a municipality in the northern department of Alta Verapaz.

With just months to go before general and municipal elections, Guatemalan authorities must ensure that local journalists can report on local politics, candidates and issues of public interest without fearing threats or reprisals.
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Le journaliste Evelio Lizandro López Sánchez a été abattu le 2 octobre dans la municipalité de San Pedro Necta, dans le département de Huehuetenango au nord-ouest du Guatemala. Il avait déclaré publiquement avoir reçu des menaces liées à son travail journalistique. Ce meurtre s’ajoute à d’autres cas documentés par RSF. Le journaliste Ismael Alonzo González, directeur de Producciones Alonzo, une page d’information locale et communautaire dans la ville de Quetzaltenango, à l’ouest de la capitale, a été tué le 21 mars 2025. Un an plus tard, le journaliste indépendant Carlos Humberto Cal Ical a été, quant à lui, assassiné dans la municipalité de San Cristóbal Verapaz, dans le département d’Alta Verapaz dans le nord du pays. À quelques mois du début des élections générales et municipales, les autorités guatémaltèques doivent garantir que les journalistes locaux puissent informer sur les municipalités, sur les candidatures et sur les sujets d’intérêt public, sans crainte de menaces ni de représailles. ———— Journalist Evelio Lizandro López Sánchez was shot and killed on October 2nd in San Pedro Necta, a municipality in Guatemala’s northwestern department of Huehuetenango. He had publicly stated that he had received threats linked to his journalistic work. The murder is one of several cases RSF documented. Journalist Ismael Alonzo González, director of the local news site Producciones Alonzo, was killed on March 21st, 2025. A year later, freelance journalist Carlos Humberto Cal Ical was murdered in San Cristóbal Verapaz, a municipality in the northern department of Alta Verapaz. With just months to go before general and municipal elections, Guatemalan authorities must ensure that local journalists can report on local politics, candidates and issues of public interest without fearing threats or reprisals.
3 天 ago
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4/6
Flávio Bolsonaro leads the first round of the election with 47.03%: press freedom risks setbacks

The Flávio Bolsonaro’s candidacy in the presidential race revives the spectre of a period when disinformation and hostility toward journalism were used as tools of government. A return to this approach would threaten the concrete progress made since 2023.

To learn more, read our article at rsf.org
–
Flávio Bolsonaro en tête des élections du premier tour avec 47,03 % : la liberté de la presse face au risque de recul au Brésil. 

Cette victoire ravive le spectre d’une période où la désinformation et l’hostilité envers le journalisme avaient été érigées en instruments de gouvernement. Un retour à cette logique menacerait non seulement la normalisation institutionnelle, mais aussi les progrès concrets accomplis depuis 2023. 

Préserver ces acquis, les consolider et aller plus loin, doivent constituer un engagement démocratique incontournable pour le prochain gouvernement.

Pour en savoir plus, lisez l’article sur rsf.org
Flávio Bolsonaro leads the first round of the election with 47.03%: press freedom risks setbacks

The Flávio Bolsonaro’s candidacy in the presidential race revives the spectre of a period when disinformation and hostility toward journalism were used as tools of government. A return to this approach would threaten the concrete progress made since 2023.

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Flávio Bolsonaro en tête des élections du premier tour avec 47,03 % : la liberté de la presse face au risque de recul au Brésil. 

Cette victoire ravive le spectre d’une période où la désinformation et l’hostilité envers le journalisme avaient été érigées en instruments de gouvernement. Un retour à cette logique menacerait non seulement la normalisation institutionnelle, mais aussi les progrès concrets accomplis depuis 2023. 

Préserver ces acquis, les consolider et aller plus loin, doivent constituer un engagement démocratique incontournable pour le prochain gouvernement.

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5/6
“It takes time to learn to live with it.” - Georgiy Ivanchenko
Ukrainian photojournalist Georgiy Ivanchenko was seriously injured on October 3rd, 2025, near the city of Druzhkivka in the Donetsk region during a targeted attack by a Russian FPV drone. At the time, he was working alongside his French colleague Antoni Lallican, who was killed in the attack.
Although he lost a leg, he has not given up photography. Georgiy now documents the aftermath of the war and those who, like him, must rebuild their lives while living with their injuries.
RSF followed him for a day in Lviv, a city in western Ukraine.

Watch this interview on our Youtube channel 🔗
—
« Il faut du temps pour apprendre à vivre. » - Georgiy Ivanchenko
Photoreporter ukrainien, Georgiy Ivanchenko a été grièvement blessé le 3 octobre 2025 près de Droujkivka, dans la région de Donetsk, lors d’une attaque ciblée de drone FPV russe. Il travaillait alors en binôme avec son confrère français Antoni Lallican, qui a été tué dans cette attaque.
Amputé d’une jambe, il n’a pourtant pas abandonné la photographie. Georgiy documente désormais les séquelles de la guerre et celles et ceux qui, comme lui, doivent se reconstruire avec leurs blessures.
Nous l’avons suivi pendant une journée dans son quotidien à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine.

Regardez l'interview sur notre chaîne YouTube 🔗
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“It takes time to learn to live with it.” - Georgiy Ivanchenko Ukrainian photojournalist Georgiy Ivanchenko was seriously injured on October 3rd, 2025, near the city of Druzhkivka in the Donetsk region during a targeted attack by a Russian FPV drone. At the time, he was working alongside his French colleague Antoni Lallican, who was killed in the attack. Although he lost a leg, he has not given up photography. Georgiy now documents the aftermath of the war and those who, like him, must rebuild their lives while living with their injuries. RSF followed him for a day in Lviv, a city in western Ukraine. Watch this interview on our Youtube channel 🔗 — « Il faut du temps pour apprendre à vivre. » - Georgiy Ivanchenko Photoreporter ukrainien, Georgiy Ivanchenko a été grièvement blessé le 3 octobre 2025 près de Droujkivka, dans la région de Donetsk, lors d’une attaque ciblée de drone FPV russe. Il travaillait alors en binôme avec son confrère français Antoni Lallican, qui a été tué dans cette attaque. Amputé d’une jambe, il n’a pourtant pas abandonné la photographie. Georgiy documente désormais les séquelles de la guerre et celles et ceux qui, comme lui, doivent se reconstruire avec leurs blessures. Nous l’avons suivi pendant une journée dans son quotidien à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine. Regardez l'interview sur notre chaîne YouTube 🔗
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