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The exile journeys of journalists supported by RSF paint a global picture of repression year after year. 

On the eve of World Refugee Day, RSF presents a distressing picture: over the past five years, 1,468 reporters from more than 60 countries have been supported by the organisation after being forced to flee threats, imprisonment or death. 

This is a staggering figure, yet it represents only a fraction of a much larger phenomenon. And the ordeal faced by these reporters does not end there: extortion, deportation and administrative abuse are a daily reality for many of them after they have been forced to flee. 

To defend the right to reliable information, states must offer effective protection to exiled journalists - the last line of defence against disinformation and propaganda, which are gaining ground - in the form of guarantees against refoulement, emergency visas, permanent residence permits, access to resettlement programmes and support to enable them to resume their work.

Read more at rsf.org or in the link in bio 🌏
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Les parcours d’exil des journalistes soutenus par RSF dessinent chaque année une cartographie mondiale de la répression. 

À la veille de la journée internationale des réfugiés, nous dressons un bilan consternant : depuis cinq ans, 1 468 reporters de plus de 60 pays ont été soutenus par l’organisation car forcés de fuir les menaces, la prison ou la mort. 

Un chiffre accablant, qui ne représente pourtant qu’une partie d’un phénomène bien plus grand. Et le calvaire de ces reporters ne s’arrête pas là : extorsions, expulsions et violences administratives sont le quotidien de nombre d’entre eux après avoir dû fuir. 

Pour défendre le droit à l’information fiable, il importe que les États offrent aux journalistes exilés, dernier rempart contre la désinformation et la propagande qui gagnent du terrain, une protection effective : garanties contre le refoulement, visas d’urgence, titres de séjour pérennes, accès aux programmes de réinstallation et soutien à la reprise de leur travail.

Découvrez notre article sur rsf.org ou dans le lien en bio 🌏
The exile journeys of journalists supported by RSF paint a global picture of repression year after year. 

On the eve of World Refugee Day, RSF presents a distressing picture: over the past five years, 1,468 reporters from more than 60 countries have been supported by the organisation after being forced to flee threats, imprisonment or death. 

This is a staggering figure, yet it represents only a fraction of a much larger phenomenon. And the ordeal faced by these reporters does not end there: extortion, deportation and administrative abuse are a daily reality for many of them after they have been forced to flee. 

To defend the right to reliable information, states must offer effective protection to exiled journalists - the last line of defence against disinformation and propaganda, which are gaining ground - in the form of guarantees against refoulement, emergency visas, permanent residence permits, access to resettlement programmes and support to enable them to resume their work.

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Pour défendre le droit à l’information fiable, il importe que les États offrent aux journalistes exilés, dernier rempart contre la désinformation et la propagande qui gagnent du terrain, une protection effective : garanties contre le refoulement, visas d’urgence, titres de séjour pérennes, accès aux programmes de réinstallation et soutien à la reprise de leur travail.

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This is a staggering figure, yet it represents only a fraction of a much larger phenomenon. And the ordeal faced by these reporters does not end there: extortion, deportation and administrative abuse are a daily reality for many of them after they have been forced to flee. 

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On the eve of World Refugee Day, RSF presents a distressing picture: over the past five years, 1,468 reporters from more than 60 countries have been supported by the organisation after being forced to flee threats, imprisonment or death. 

This is a staggering figure, yet it represents only a fraction of a much larger phenomenon. And the ordeal faced by these reporters does not end there: extortion, deportation and administrative abuse are a daily reality for many of them after they have been forced to flee. 

To defend the right to reliable information, states must offer effective protection to exiled journalists - the last line of defence against disinformation and propaganda, which are gaining ground - in the form of guarantees against refoulement, emergency visas, permanent residence permits, access to resettlement programmes and support to enable them to resume their work.

Read more at rsf.org or in the link in bio 🌏
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Les parcours d’exil des journalistes soutenus par RSF dessinent chaque année une cartographie mondiale de la répression. 

À la veille de la journée internationale des réfugiés, nous dressons un bilan consternant : depuis cinq ans, 1 468 reporters de plus de 60 pays ont été soutenus par l’organisation car forcés de fuir les menaces, la prison ou la mort. 

Un chiffre accablant, qui ne représente pourtant qu’une partie d’un phénomène bien plus grand. Et le calvaire de ces reporters ne s’arrête pas là : extorsions, expulsions et violences administratives sont le quotidien de nombre d’entre eux après avoir dû fuir. 

Pour défendre le droit à l’information fiable, il importe que les États offrent aux journalistes exilés, dernier rempart contre la désinformation et la propagande qui gagnent du terrain, une protection effective : garanties contre le refoulement, visas d’urgence, titres de séjour pérennes, accès aux programmes de réinstallation et soutien à la reprise de leur travail.

Découvrez notre article sur rsf.org ou dans le lien en bio 🌏
The exile journeys of journalists supported by RSF paint a global picture of repression year after year. 

On the eve of World Refugee Day, RSF presents a distressing picture: over the past five years, 1,468 reporters from more than 60 countries have been supported by the organisation after being forced to flee threats, imprisonment or death. 

This is a staggering figure, yet it represents only a fraction of a much larger phenomenon. And the ordeal faced by these reporters does not end there: extortion, deportation and administrative abuse are a daily reality for many of them after they have been forced to flee. 

To defend the right to reliable information, states must offer effective protection to exiled journalists - the last line of defence against disinformation and propaganda, which are gaining ground - in the form of guarantees against refoulement, emergency visas, permanent residence permits, access to resettlement programmes and support to enable them to resume their work.

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Les parcours d’exil des journalistes soutenus par RSF dessinent chaque année une cartographie mondiale de la répression. 

À la veille de la journée internationale des réfugiés, nous dressons un bilan consternant : depuis cinq ans, 1 468 reporters de plus de 60 pays ont été soutenus par l’organisation car forcés de fuir les menaces, la prison ou la mort. 

Un chiffre accablant, qui ne représente pourtant qu’une partie d’un phénomène bien plus grand. Et le calvaire de ces reporters ne s’arrête pas là : extorsions, expulsions et violences administratives sont le quotidien de nombre d’entre eux après avoir dû fuir. 

Pour défendre le droit à l’information fiable, il importe que les États offrent aux journalistes exilés, dernier rempart contre la désinformation et la propagande qui gagnent du terrain, une protection effective : garanties contre le refoulement, visas d’urgence, titres de séjour pérennes, accès aux programmes de réinstallation et soutien à la reprise de leur travail.

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The exile journeys of journalists supported by RSF paint a global picture of repression year after year.  On the eve of World Refugee Day, RSF presents a distressing picture: over the past five years, 1,468 reporters from more than 60 countries have been supported by the organisation after being forced to flee threats, imprisonment or death.  This is a staggering figure, yet it represents only a fraction of a much larger phenomenon. And the ordeal faced by these reporters does not end there: extortion, deportation and administrative abuse are a daily reality for many of them after they have been forced to flee.  To defend the right to reliable information, states must offer effective protection to exiled journalists - the last line of defence against disinformation and propaganda, which are gaining ground - in the form of guarantees against refoulement, emergency visas, permanent residence permits, access to resettlement programmes and support to enable them to resume their work. Read more at rsf.org or in the link in bio 🌏 – Les parcours d’exil des journalistes soutenus par RSF dessinent chaque année une cartographie mondiale de la répression.  À la veille de la journée internationale des réfugiés, nous dressons un bilan consternant : depuis cinq ans, 1 468 reporters de plus de 60 pays ont été soutenus par l’organisation car forcés de fuir les menaces, la prison ou la mort.  Un chiffre accablant, qui ne représente pourtant qu’une partie d’un phénomène bien plus grand. Et le calvaire de ces reporters ne s’arrête pas là : extorsions, expulsions et violences administratives sont le quotidien de nombre d’entre eux après avoir dû fuir.  Pour défendre le droit à l’information fiable, il importe que les États offrent aux journalistes exilés, dernier rempart contre la désinformation et la propagande qui gagnent du terrain, une protection effective : garanties contre le refoulement, visas d’urgence, titres de séjour pérennes, accès aux programmes de réinstallation et soutien à la reprise de leur travail. Découvrez notre article sur rsf.org ou dans le lien en bio 🌏
8 小時 ago
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1/6
Public interest reporting on the environment and land rights must be protected, not suppressed.

The two-minute video was made by Indian journalists Shamsheer Yousaf and Monica Jha, who were investigating a project to build a data centre for Google near Visakhapatnam, a port city in the south-eastern state of Andhra Pradesh in India. 

The video gives a voice to Dalit families, a community historically discriminated against within the caste system. Locals from the village of Tarluvada told journalists they live in fear and are under pressure to sell their land to the government for the Visakhapatnam data centre, which is slated to become the largest Google AI hub outside the US.

The removal of journalistic content, without any transparency, justification or opportunity to challenge the decision, constitutes a serious threat to press freedom. RSF calls for the video to be restored by Instagram, the platform on which these revelations about government pressure were hosted.

Read our article at rsf.org or in the link in bio
—
Les reportages d'intérêt public sur l'environnement et les droits fonciers doivent être protégés, et non réprimés.

Cette vidéo de deux minutes a été réalisée par les journalistes indiens Shamsheer Yousaf et Monica Jha, qui ont enquêté sur un projet de construction d’un centre de données (data center) de Google, près de Visakhapatnam, ville portuaire de l’Andra Pradesh, État du sud-est de l’Inde. 

Elle donne la parole à des familles dalits – une population historiquement discriminée dans le système des castes – du village de Tarluvada, qui affirment vivre dans la peur et subir des pressions pour vendre leurs terres au gouvernement en vue de ce projet. 

La suppression de contenus journalistiques, sans aucune transparence, sans justification et sans possibilité de contestation, constitue une grave menace pour la liberté de la presse. Nous demandons la remise en ligne de la vidéo par Instagram, plateforme sur laquelle étaient hébergées ces révélations sur des pressions gouvernementales. 

Lisez notre article en entier sur rsf.org ou dans le lien en bio
Public interest reporting on the environment and land rights must be protected, not suppressed.

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The video gives a voice to Dalit families, a community historically discriminated against within the caste system. Locals from the village of Tarluvada told journalists they live in fear and are under pressure to sell their land to the government for the Visakhapatnam data centre, which is slated to become the largest Google AI hub outside the US.

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Elle donne la parole à des familles dalits – une population historiquement discriminée dans le système des castes – du village de Tarluvada, qui affirment vivre dans la peur et subir des pressions pour vendre leurs terres au gouvernement en vue de ce projet. 

La suppression de contenus journalistiques, sans aucune transparence, sans justification et sans possibilité de contestation, constitue une grave menace pour la liberté de la presse. Nous demandons la remise en ligne de la vidéo par Instagram, plateforme sur laquelle étaient hébergées ces révélations sur des pressions gouvernementales. 

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1 天 ago
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2/6
📸 Les forêts vosgiennes capturées par @vincent_munier_photographer sont à découvrir dans le nouvel Album RSF qui lui est consacré.

Disponible dès maintenant chez votre marchand de journaux et en librairie au prix de 12,50 €.

💚 100 % des bénéfices sont reversés à RSF pour soutenir la liberté de la presse dans le monde.
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1 天 ago
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3/6
Sylvie Godard et Francis Godard, la mère et le beau-père du journaliste Christophe Gleizes emprisonné en Algérie depuis plus d'un an, ont rappelé, face aux journalistes du monde entier, que “C’est Christophe qui devrait être ici à notre place.”

Au cœur de cette compétition internationale, où sont réunis les principaux acteurs du football international, ils ont renouvelé leur appel à la clémence au président algérien Abdelmadjid Tebboune, seul désormais en mesure d'obtenir la libération du journaliste.

Que Christophe Gleizes soit contraint de suivre depuis sa cellule la compétition qu’il devrait couvrir sur le terrain est une situation inacceptable qui ne peut perdurer. La mobilisation exceptionnelle de ses confrères et consoeurs, de la FIFA et de l’ensemble de la communauté du football rappelle une évidence : Christophe doit être libre, aux côtés des journalistes accrédités, et non privé de sa liberté pour avoir exercé son métier.

–

Outside the stadium, Sylvie and Francis Godard, Christophe Gleizes’ mother and stepfather, a journalist who has been imprisoned in Algeria for over a year, addressed journalists from around the world, reminding them that: “Christophe should be here instead of us. 

We are here because our son cannot be, and because it is now our responsibility to carry his voice.” At the heart of an event bringing together the leading figures of international football, they renewed their appeal for clemency from Algerian President Abdelmadjid Tebboune, who is now the only person with the authority to secure the journalist’s release.

The fact that Christophe is forced to follow from a prison cell the very tournament he should be covering from the sidelines is unacceptable and cannot continue. The extraordinary support shown by his fellow journalists, FIFA, and the wider football community underscores a simple truth: Christophe should be free, standing alongside accredited reporters, not deprived of his liberty for doing his job.
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Sylvie Godard et Francis Godard, la mère et le beau-père du journaliste Christophe Gleizes emprisonné en Algérie depuis plus d'un an, ont rappelé, face aux journalistes du monde entier, que “C’est Christophe qui devrait être ici à notre place.” Au cœur de cette compétition internationale, où sont réunis les principaux acteurs du football international, ils ont renouvelé leur appel à la clémence au président algérien Abdelmadjid Tebboune, seul désormais en mesure d'obtenir la libération du journaliste. Que Christophe Gleizes soit contraint de suivre depuis sa cellule la compétition qu’il devrait couvrir sur le terrain est une situation inacceptable qui ne peut perdurer. La mobilisation exceptionnelle de ses confrères et consoeurs, de la FIFA et de l’ensemble de la communauté du football rappelle une évidence : Christophe doit être libre, aux côtés des journalistes accrédités, et non privé de sa liberté pour avoir exercé son métier. – Outside the stadium, Sylvie and Francis Godard, Christophe Gleizes’ mother and stepfather, a journalist who has been imprisoned in Algeria for over a year, addressed journalists from around the world, reminding them that: “Christophe should be here instead of us. We are here because our son cannot be, and because it is now our responsibility to carry his voice.” At the heart of an event bringing together the leading figures of international football, they renewed their appeal for clemency from Algerian President Abdelmadjid Tebboune, who is now the only person with the authority to secure the journalist’s release. The fact that Christophe is forced to follow from a prison cell the very tournament he should be covering from the sidelines is unacceptable and cannot continue. The extraordinary support shown by his fellow journalists, FIFA, and the wider football community underscores a simple truth: Christophe should be free, standing alongside accredited reporters, not deprived of his liberty for doing his job.
2 天 ago
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4/6
Journalists continue their work in Ukraine despite mounting pressure, including an increasing number of drone attacks along the front line, Russian shelling still hitting news media, and growing psychological exhaustion.

Since opening its Press Freedom Centre in Kyiv in 2022, RSF has been supporting journalists and media organisations across the country in partnership with several Ukrainian organisations and with funding from the EU delegation in Ukraine.
In 2025, RSF launched a new project, also co-funded by the EU with a budget of €2 million over two years. Entitled “Strengthening the Sustainability of an Independent, Free and Pluralistic Media Ecosystem in Ukraine.”

In the first 18 months, the project has already supported more than 430 journalists and 28 Ukrainian media outlets.
Read our article to find out more about our actions at rsf.org
—
De plus en plus d’attaques de drones sur la ligne de front, des rédactions toujours frappées par les bombardements russes, la fatigue psychologique… 
Malgré ce contexte sous pression, les journalistes en Ukraine poursuivent coûte que coûte leur travail. 

Depuis 2022 et l’ouverture de son Centre pour la liberté de la presse dans la capitale de Kyiv, RSF soutient les journalistes et les médias dans le pays, en partenariat avec plusieurs organisations ukrainiennes et grâce au financement de l’UE. 

Depuis 2025, RSF mène un nouveau projet toujours cofinancé par l’UE à hauteur de deux millions d’euros sur deux ans. Intitulé “Renforcer la pérennité d’un écosystème médiatique indépendant, libre et pluraliste en Ukraine”.

En 18 mois, il a permis de soutenir déjà plus de 430 journalistes et 28 médias ukrainiens. 
Lisez notre article pour en savoir plus sur rsf.org
Journalists continue their work in Ukraine despite mounting pressure, including an increasing number of drone attacks along the front line, Russian shelling still hitting news media, and growing psychological exhaustion.

Since opening its Press Freedom Centre in Kyiv in 2022, RSF has been supporting journalists and media organisations across the country in partnership with several Ukrainian organisations and with funding from the EU delegation in Ukraine.
In 2025, RSF launched a new project, also co-funded by the EU with a budget of €2 million over two years. Entitled “Strengthening the Sustainability of an Independent, Free and Pluralistic Media Ecosystem in Ukraine.”

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De plus en plus d’attaques de drones sur la ligne de front, des rédactions toujours frappées par les bombardements russes, la fatigue psychologique… 
Malgré ce contexte sous pression, les journalistes en Ukraine poursuivent coûte que coûte leur travail. 

Depuis 2022 et l’ouverture de son Centre pour la liberté de la presse dans la capitale de Kyiv, RSF soutient les journalistes et les médias dans le pays, en partenariat avec plusieurs organisations ukrainiennes et grâce au financement de l’UE. 

Depuis 2025, RSF mène un nouveau projet toujours cofinancé par l’UE à hauteur de deux millions d’euros sur deux ans. Intitulé “Renforcer la pérennité d’un écosystème médiatique indépendant, libre et pluraliste en Ukraine”.

En 18 mois, il a permis de soutenir déjà plus de 430 journalistes et 28 médias ukrainiens. 
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In 2025, RSF launched a new project, also co-funded by the EU with a budget of €2 million over two years. Entitled “Strengthening the Sustainability of an Independent, Free and Pluralistic Media Ecosystem in Ukraine.”

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Depuis 2022 et l’ouverture de son Centre pour la liberté de la presse dans la capitale de Kyiv, RSF soutient les journalistes et les médias dans le pays, en partenariat avec plusieurs organisations ukrainiennes et grâce au financement de l’UE. 

Depuis 2025, RSF mène un nouveau projet toujours cofinancé par l’UE à hauteur de deux millions d’euros sur deux ans. Intitulé “Renforcer la pérennité d’un écosystème médiatique indépendant, libre et pluraliste en Ukraine”.

En 18 mois, il a permis de soutenir déjà plus de 430 journalistes et 28 médias ukrainiens. 
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Lors de la conférence de presse de l’équipe de France, Vincent Duluc, journaliste à l’Équipe, a porté la voix de Christophe Gleizes, journaliste de So Foot emprisonné en Algérie pour son travail depuis près d’un an.
Au nom de la profession, il a rappelé que Christophe reste journaliste, même derrière les barreaux, et a posé à Didier Deschamps la question que ses parents avaient rapportée de prison.
Le sélectionneur a renouvelé son soutien à Christophe et à sa famille : « J’espère pour lui, pour sa famille, qu’il puisse être le plus tôt possible là et poser lui-même ses questions. »
Nous appelons à la libération de Christophe Gleizes et réaffirmons que le journalisme n’est pas un crime.

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During the French national team's press conference, Vincent Duluc, a journalist with L'Équipe, spoke on behalf of Christophe Gleizes, a journalist with SoFoot who has been imprisoned in Algeria because of his work for nearly a year.
Also speaking on behalf of the entire profession, he said Christophe continues to be a journalist, even behind bars, and he put to Didier Deschamps the question that Christophe’s parents brought back from prison.
The national team coach reiterated his support for Christophe and his family, and said : "I hope for him, for his family, that he can be here as soon as possible and ask his own questions."
We call for the release of Christophe Gleizes and reaffirm that journalism is not a crime.
•
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Lors de la conférence de presse de l’équipe de France, Vincent Duluc, journaliste à l’Équipe, a porté la voix de Christophe Gleizes, journaliste de So Foot emprisonné en Algérie pour son travail depuis près d’un an. Au nom de la profession, il a rappelé que Christophe reste journaliste, même derrière les barreaux, et a posé à Didier Deschamps la question que ses parents avaient rapportée de prison. Le sélectionneur a renouvelé son soutien à Christophe et à sa famille : « J’espère pour lui, pour sa famille, qu’il puisse être le plus tôt possible là et poser lui-même ses questions. » Nous appelons à la libération de Christophe Gleizes et réaffirmons que le journalisme n’est pas un crime. ------ During the French national team's press conference, Vincent Duluc, a journalist with L'Équipe, spoke on behalf of Christophe Gleizes, a journalist with SoFoot who has been imprisoned in Algeria because of his work for nearly a year. Also speaking on behalf of the entire profession, he said Christophe continues to be a journalist, even behind bars, and he put to Didier Deschamps the question that Christophe’s parents brought back from prison. The national team coach reiterated his support for Christophe and his family, and said : "I hope for him, for his family, that he can be here as soon as possible and ask his own questions." We call for the release of Christophe Gleizes and reaffirm that journalism is not a crime.
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