This is not the average story about repurposing space.
When Radio Télévision Nyiragongo Musisimuke, located north of the eastern city of Goma (DRC), stopped broadcasting in January 2025, just days after the AFC/M23 coalition seized control of the area, its premises were far from abandoned.
While the station’s logo remains on the entrance gate, its recording equipment has been replaced by Congolese flags and insignia bearing the emblem of the AFC/M23 military alliance.
An intelligence service office run by the armed group, which continues to occupy and control part of the province, moved into the premises in late summer 2025.
As RSF has learned from the accounts of four witnesses — including two former detainees who spent several days there — the former radio studios have also been turned into a temporary detention site for civilians.
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C’est une reconversion d’espace pour le moins inhabituelle -
Depuis l’été 2025, les services de renseignement de Alliance militaire AFC/M23 ont installé leurs quartiers dans les locaux de la Radio Télévision Nyiragongo Musisimuke, qui est située dans le territoire de Nyiragongo au nord de Goma (RDC).
Le média a cessé d’émettre en janvier 2025 soit quelques jours après la prise du territoire par le groupe armée.
Les anciens studios radio ont aussi été transformés en lieu de détention temporaire pour des civils, comme le révèle RSF grâce aux récits de quatre témoins, dont deux anciens prisonniers qui ont passé plusieurs jours dans ces locaux.
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À l’occasion de ses 20 ans et de la parution du livre «Défendons la démocratie !» aux Éditions de la Martinière, Cartooning for Peace investit le Théâtre de la Concorde pour une grande soirée citoyenne et festive consacrée au combat démocratique.
Face aux pressions croissantes qui s’exercent sur les médias, à la diffusion de la désinformation et aux atteintes à la liberté d’informer observées dans de nombreuses régions du monde, cette soirée invitera à réfléchir aux défis démocratiques contemporains et aux moyens de les relever collectivement.
📆Jeudi 24 Septembre à 19h
📍Théâtre de la Concorde 1 av. Gabriel, 75008 PARIS
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Almost nine years after Daphne Caruana Galizia was killed by a bomb planted in her car, the jury at Valletta’s Criminal Court found businessman Yorgen Fenech not guilty of the two charges he was facing: complicity and criminal association in the assassination of the investigative journalist.
Full justice must be served and Maltese authorities must implement the long overdue measures protecting journalists and media freedom — the absence of these measures contributed to Daphne Caruana Galizia’s murder, as concluded by the public inquiry into the crime five years ago.
The journalist’s sister, Corinne Vella, talks about Daphne’s death and the court’s deliberations.
Watch the full interview on Youtube, link in bio 🔗
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Près de neuf ans après que la journaliste d’investigation Daphne Caruana Galizia a été tuée par une bombe placée dans sa voiture, le jury du tribunal pénal de La Valette, la capitale maltaise, a acquitté le 2 septembre dernier l’homme d’affaires Yorgen Fenech.
La justice doit être pleinement rendue et les autorités maltaises doivent mettre en œuvre les mesures attendues depuis trop longtemps pour rendre justice à Daphné et sa famille, protéger les journalistes et combattre l’impunité.
La sœur de la journaliste, Corinne Vella, revient sur la mort de Daphne et la délibération du procès.
L'interview complète est disponible sur notre chaîne YouTube, le lien est dans la bio 🔗
The extremely harsh 15-year prison sentence handed down on the independent journalist Yalda Moaiery last August marks a new chapter in the escalating crackdown on press freedom in Iran.
Yalda Moaiery never received her summons to appear in court. In August, the authorities had sent it via text message to a number that they themselves had blocked.
Since December, the regime has been regularly cutting off internet access and blocking journalists’ SIM cards. It also forbids them from communicating with media outlets abroad, on pain of being accused of espionage.
This is how she came to be convicted, whilst she was not present at the hearing, for having photographed the US-Israeli offensive at the start of the year.
Four years after the “Women, Life, Freedom” movement and the terrible crackdown on journalism that followed, the regime is set to pass a new law that curtails freedom.
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La très lourde peine de 15 ans de prison infligée à la journaliste indépendante Yalda Moaiery, en août dernier, marque un nouvel épisode de l'escalade dans l’offensive contre la liberté de la presse en Iran.
Yalda Moaieryn'a jamais reçu sa convocation au tribunal. En août, les autorités l'avaient envoyée par SMS à un numéro qu'elles avaient elles-mêmes bloqué.
Depuis décembre, le régime coupe régulièrement l’accès à Internet et bloque les cartes SIM des journalistes. Il leur interdit également de communiquer avec des médias à l’étranger, sous peine d'être accusés d'espionnage.
C’est ainsi qu’elle s’est trouvée condamnée alors qu’elle n’était pas présente à l’audience pour avoir photographié l’offensive américano-israélienne en début d’année.
Quatre ans après le mouvement “Femme, vie, liberté” et la terrible répression du journalisme qui s’ensuivit, le régime est en passe d’approuver une nouvelle loi liberticide.
Au Mali, le directeur de publication du journal Le Témoin Abdrahamane Kéita a été condamné ce lundi 14 septembre à deux ans de prison ferme.
Pourquoi ?
Régulièrement invité dans l’émission “Grand Jury” sur Renouveau TV, il s’était exprimé sur la situation sécuritaire dans le nord du pays après des attaques coordonnées contre des positions militaires et civiles.
Il avait notamment évoqué le fait que la ville de Kidal était “administrée” par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM).
Lors de son procès, le 7 septembre, le journaliste a expliqué avoir repris un terme employé avant lui par son interlocuteur sur le plateau et a contesté avoir personnellement “diffusé” de “fausses informations”.
Cette condamnation constitue une nouvelle illustration de la criminalisation du journalisme au Mali via la loi contre la cybercriminalité. Les autorités maliennes doivent le libérer immédiatement.
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In Mali, Abdrahamane Kéita, editor-in-chief of the newspaper Le Témoin, was sentenced on Monday 14 September to two years’ in prison without parole.
Why?
A regular guest on the programme “Grand Jury” on the channel Renouveau TV, he had spoken out about the security situation in northern Mali following coordinated attacks on military and civilian areas. He had notably mentioned that the town of Kidal was “administered” by the Group for the Support of Islam and Muslims (JNIM).
During his trial on 7 September, the journalist explained that he had simply repeated a term that another person on the programme had already used and denied having personally “disseminated” any “false information”.
His conviction is yet another case of journalism being criminalised under Mali’s cybercrime law. The Malian authorities must release him immediately.
Covering Russia’s war in Ukraine: a practical guide for foreign reporters
Accreditation, access zones, useful contacts… While journalists can work in Ukraine even in wartime, there are certain essential rules they need to know to do their work properly.
Drawing on the experience of two Ukrainian fixers, Oleksandra Aleksandrenko and Rostyslav Tsyren, who have been working with foreign journalists in Ukraine since the start of Russia’s 2022 invasion, this guide was designed to answer the main questions foreign reporters may have before their assignment and during their stay in Ukraine.
It outlines the legal framework within which the media operate, explains war-related access restrictions and key safety rules – including how to stay protected against Russian drones, which is also covered in a separate guide published by RSF – and provides a list of useful contacts. It also sets out the key principles of trauma-informed journalism to help reporters prepare their interviews.
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Couvrir la guerre russe en Ukraine : un guide pratique à destination des reporters étrangers.
Accréditations, zonages, contacts utiles… Si les journalistes peuvent librement travailler en Ukraine, certaines règles sont indispensables à connaître pour couvrir la guerre.
Ce guide est le fruit de l’expérience de terrain de deux fixeurs ukrainiens, Oleksandra Aleksandrenko et Rostyslav Tsyren, qui accompagnent des journalistes étrangers en Ukraine depuis le début de l’invasion russe à grande échelle en 2022. Il a été conçu pour répondre aux principales questions que peuvent se poser des reporters étrangers avant leur mission et pendant leur séjour en Ukraine.
Il présente ainsi le cadre légal dans lequel les médias peuvent travailler, rappelle les contraintes d’accès liées à la guerre, les principales règles de sécurité, notamment face à la menace des drones russes qui fait l’objet d’un autre guide publié par RSF, et fournit une liste de contacts utiles. Il rappelle également les principes clefs du journalisme sensible aux traumatismes (trauma-informed journalism), utiles pour préparer des reportages.