Journalists continue their work in Ukraine despite mounting pressure, including an increasing number of drone attacks along the front line, Russian shelling still hitting news media, and growing psychological exhaustion.
Since opening its Press Freedom Centre in Kyiv in 2022, RSF has been supporting journalists and media organisations across the country in partnership with several Ukrainian organisations and with funding from the EU delegation in Ukraine.
In 2025, RSF launched a new project, also co-funded by the EU with a budget of €2 million over two years. Entitled “Strengthening the Sustainability of an Independent, Free and Pluralistic Media Ecosystem in Ukraine.”
In the first 18 months, the project has already supported more than 430 journalists and 28 Ukrainian media outlets.
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De plus en plus d’attaques de drones sur la ligne de front, des rédactions toujours frappées par les bombardements russes, la fatigue psychologique…
Malgré ce contexte sous pression, les journalistes en Ukraine poursuivent coûte que coûte leur travail.
Depuis 2022 et l’ouverture de son Centre pour la liberté de la presse dans la capitale de Kyiv, RSF soutient les journalistes et les médias dans le pays, en partenariat avec plusieurs organisations ukrainiennes et grâce au financement de l’UE.
Depuis 2025, RSF mène un nouveau projet toujours cofinancé par l’UE à hauteur de deux millions d’euros sur deux ans. Intitulé “Renforcer la pérennité d’un écosystème médiatique indépendant, libre et pluraliste en Ukraine”.
En 18 mois, il a permis de soutenir déjà plus de 430 journalistes et 28 médias ukrainiens.
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Lors de la conférence de presse de l’équipe de France, Vincent Duluc, journaliste à l’Équipe, a porté la voix de Christophe Gleizes, journaliste de So Foot emprisonné en Algérie pour son travail depuis près d’un an.
Au nom de la profession, il a rappelé que Christophe reste journaliste, même derrière les barreaux, et a posé à Didier Deschamps la question que ses parents avaient rapportée de prison.
Le sélectionneur a renouvelé son soutien à Christophe et à sa famille : « J’espère pour lui, pour sa famille, qu’il puisse être le plus tôt possible là et poser lui-même ses questions. »
Nous appelons à la libération de Christophe Gleizes et réaffirmons que le journalisme n’est pas un crime.
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During the French national team's press conference, Vincent Duluc, a journalist with L'Équipe, spoke on behalf of Christophe Gleizes, a journalist with SoFoot who has been imprisoned in Algeria because of his work for nearly a year.
Also speaking on behalf of the entire profession, he said Christophe continues to be a journalist, even behind bars, and he put to Didier Deschamps the question that Christophe’s parents brought back from prison.
The national team coach reiterated his support for Christophe and his family, and said : "I hope for him, for his family, that he can be here as soon as possible and ask his own questions."
We call for the release of Christophe Gleizes and reaffirm that journalism is not a crime.
She has been in prison since she was 21. Her crime? Being a journalist…
Discover the story of Frenchie Mae Cumpio 👆
✏️ : @louise.plantin
Original content available on: @tilt_officiel
Un membre de la BRAV-M comparaîtra, le 16 juin, devant le tribunal judiciaire de Paris pour violences volontaires commises envers le vidéaste du média en ligne @lehuffpost Pierre Tremblay et la dégradation du matériel du photojournaliste Florian Poitout.
Pierre Tremblay avait été victime, le 8 juillet 2023 à Paris, de violences policières alors qu’il couvrait pour le site d’information HuffPost une manifestation en mémoire d’Adama Traoré, mort en 2016 dans une gendarmerie du Val-d’Oise.
Projeté au sol par des fonctionnaires de la BRAV-M, le journaliste avait subi une entorse au poignet nécessitant une semaine d’arrêt de travail et trois semaines d’immobilisation de sa main. Le photoreporter indépendant Florian Poitout, qui prenait des images du rassemblement pour l’agence de presse @_abaca_ a également fait l’objet d’un usage illégitime de la force par la même brigade.
L’ouverture de ce procès est une avancée importante pour la protection des journalistes en France, en particulier lorsqu’ils couvrent des opérations de maintien de l’ordre. Sur les 21 plaintes déposées par RSF aux côtés de journalistes victimes de violences policières depuis 2019, ce procès est le troisième seulement à s’ouvrir, signe des difficultés rencontrées pour obtenir justice. Nous attendons désormais que la justice adresse un message clair : les violences commises contre les journalistes ne sauraient rester impunies.
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A member of France’s Motorised Anti-Violence Brigade (BRAV-M) is to go on trial on 16 June on charges of deliberate violence against Pierre Tremblay, a video reporter for the HuffPost news website, and destroying freelance photo-reporter Florian Poitout’s equipment during a rally in July 2023.
Thrown to the ground by BRAV-M officers, the HuffPost reporter suffered a sprained wrist that required one week off work and the immobilisation of his hand for three weeks. Florian Poitout, who was taking pictures for the Abaca Press news agency, was subjected to unlawful use of force by the same police unit.
The opening of this trial is a significant step forward for the protection of journalists in France, particularly when they are covering law enforcement operations.
En adressant une mise en demeure à la chaîne d’information en continu @cnews à la suite d’une saisine de Reporters sans frontières (RSF) pour des manquements manifestes et un “déséquilibre structurel” en matière de pluralisme, le régulateur français fait enfin preuve de fermeté vis-à-vis d’un acteur qui contrevient à ses obligations légales. Nous saluons une décision à la hauteur des responsabilités qui incombent au régulateur et qui prend la mesure des manquements manifestes, durables et intentionnels à l’antenne de CNews.
We condemn the jamming of the radio frequency 15.5 MHz, which is used to broadcast independent news content in Persian to Iran. Launched in partnership with Radio For Peace International (RFPI), this shortwave service allows the Iranian population to access reliable information — its broadcasting content is produced by the news platform IranWire — despite severe restrictions on the media and communications. More than a month after its launch, the Iranian authorities are now interfering with the frequency, preventing its reception in several regions of the country.
The attempt to jam this frequency confirms the extent to which the Iranian authorities fear their population’s access to free and independent information. By targeting a broadcasting medium specifically designed to circumvent internet shutdowns and digital censorship, the regime is doubling down on its efforts to deprive Iranians of any source of information beyond its control. We will continue to make every effort necessary to guarantee the right to information.
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Nous dénonçons le brouillage de la fréquence 15 500 kHz utilisée pour diffuser en Iran des contenus d’information indépendants en persan. Lancée en partenariat avec Radio For Peace International (RFPI), cette diffusion en ondes courtes vise à permettre à la population iranienne d’accéder à une information fiable malgré les restrictions imposées aux médias et aux communications. Plus d’un mois après sa mise en service et la diffusion du contenu produit par le site d’information IranWire, la fréquence fait désormais l’objet d’interférences vraisemblablement de la part des autorités iraniennes altérant sa réception dans plusieurs régions du pays.
La tentative de brouillage de cette fréquence démontre à quel point les autorités iraniennes craignent l’accès de leur population à une information libre et indépendante. En s’attaquant à un moyen de diffusion conçu précisément pour contourner les coupures d’Internet et la censure numérique, le régime confirme sa volonté de priver les Iraniens de toute source d’information échappant à son contrôle. Nous poursuivrons tous les efforts nécessaires pour garantir le droit à l’information.