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In Bahrain, journalists cannot freely report on events happening in plain sight, or they risk suffering the same fate as journalist Sayed Baqer al-Kamel: imprisonment.
The Bahraini authorities have intensified their crackdown on the press as the US offensive continues in Iran and Iran retaliates against US military bases in the Gulf. Since this conflict started, the government has issued repressive orders banning photographs of Iranian attacks in the name of national security — a measure also adopted by other Gulf countries — and at least 500 people have been arrested.
We call on the authorities to immediately release Sayed Baqer al-Kamel and the seven other detained journalists, end the crackdown and restore the public’s right to information.
–
Au Bahreïn, les journalistes ne peuvent pas couvrir librement ce que tout le monde voit, sous peine de subir le même sort que le journaliste Sayed Baqer al-Kamel : l’emprisonnement. 

Les autorités du Bahreïn exercent une répression violente dans le cadre de l'offensive États-unienne en Iran et la riposte de celui-ci sur les bases militaires du pays dans le Golfe. Depuis, les consignes liberticides émises par le gouvernement pour interdire les photos de l’offensive iranienne, sous prétexte de sécurité nationale – une mesure également adoptée par d’autres pays du Golfe – et au moins 500 personnes ont été arrêtées. 

Nous appelons les autorités à libérer immédiatement Sayed Baqer al-Kamel et les sept autres journalistes détenus et à mettre un terme à cette escalade répressive pour redonner à la population accès au droit à l’information.
In Bahrain, journalists cannot freely report on events happening in plain sight, or they risk suffering the same fate as journalist Sayed Baqer al-Kamel: imprisonment.
The Bahraini authorities have intensified their crackdown on the press as the US offensive continues in Iran and Iran retaliates against US military bases in the Gulf. Since this conflict started, the government has issued repressive orders banning photographs of Iranian attacks in the name of national security — a measure also adopted by other Gulf countries — and at least 500 people have been arrested.
We call on the authorities to immediately release Sayed Baqer al-Kamel and the seven other detained journalists, end the crackdown and restore the public’s right to information.
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Au Bahreïn, les journalistes ne peuvent pas couvrir librement ce que tout le monde voit, sous peine de subir le même sort que le journaliste Sayed Baqer al-Kamel : l’emprisonnement. 

Les autorités du Bahreïn exercent une répression violente dans le cadre de l'offensive États-unienne en Iran et la riposte de celui-ci sur les bases militaires du pays dans le Golfe. Depuis, les consignes liberticides émises par le gouvernement pour interdire les photos de l’offensive iranienne, sous prétexte de sécurité nationale – une mesure également adoptée par d’autres pays du Golfe – et au moins 500 personnes ont été arrêtées. 

Nous appelons les autorités à libérer immédiatement Sayed Baqer al-Kamel et les sept autres journalistes détenus et à mettre un terme à cette escalade répressive pour redonner à la population accès au droit à l’information.
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In Bahrain, journalists cannot freely report on events happening in plain sight, or they risk suffering the same fate as journalist Sayed Baqer al-Kamel: imprisonment. The Bahraini authorities have intensified their crackdown on the press as the US offensive continues in Iran and Iran retaliates against US military bases in the Gulf. Since this conflict started, the government has issued repressive orders banning photographs of Iranian attacks in the name of national security — a measure also adopted by other Gulf countries — and at least 500 people have been arrested. We call on the authorities to immediately release Sayed Baqer al-Kamel and the seven other detained journalists, end the crackdown and restore the public’s right to information. – Au Bahreïn, les journalistes ne peuvent pas couvrir librement ce que tout le monde voit, sous peine de subir le même sort que le journaliste Sayed Baqer al-Kamel : l’emprisonnement. Les autorités du Bahreïn exercent une répression violente dans le cadre de l'offensive États-unienne en Iran et la riposte de celui-ci sur les bases militaires du pays dans le Golfe. Depuis, les consignes liberticides émises par le gouvernement pour interdire les photos de l’offensive iranienne, sous prétexte de sécurité nationale – une mesure également adoptée par d’autres pays du Golfe – et au moins 500 personnes ont été arrêtées. Nous appelons les autorités à libérer immédiatement Sayed Baqer al-Kamel et les sept autres journalistes détenus et à mettre un terme à cette escalade répressive pour redonner à la population accès au droit à l’information.
hace 3 días
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1/6
Partout dans le monde, les forêts brûlent et des écosystèmes précieux disparaissent.
Face à ces incendies, chaque geste compte. Soutenons les forêts et protégeons le vivant.

À travers ses photographies, Vincent Munier nous rappelle la beauté et la fragilité du monde sauvage. À découvrir dans le dernier album RSF.
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Partout dans le monde, les forêts brûlent et des écosystèmes précieux disparaissent. Face à ces incendies, chaque geste compte. Soutenons les forêts et protégeons le vivant. À travers ses photographies, Vincent Munier nous rappelle la beauté et la fragilité du monde sauvage. À découvrir dans le dernier album RSF.
hace 4 días
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2/6
Ilham Aliyev's repressive strategy continues to target independent media.

An Azerbaijani court handed down exceptionally harsh prison sentences to staff from Toplum TV: 14 years for the outlet’s director, Alesker Mammadli; 13 years for journalists Ilkin Amrakhov and Mushvig Jabbarov; 12 years for journalist Farid Ismailov; and 11 years, 11 months and 28 days for social media manager Elmir Abbasov. 

The verdict was delivered at the final hearing, more than two years after the authorities raided Toplum TV's offices in March 2024 and arrested several of its staff on the baseless charge of "foreign currency smuggling”. The journalists have consistently maintained that the legal proceedings are retaliation for their reporting.

We call for the immediate release of these journalists — who should never have been arrested in the first place — and all their arbitrarily detained colleagues.

–
La machine répressive d’Ilham Aliyev tourne à plein régime contre les médias indépendants.

La justice azerbaïdjanaise a infligé des peines d’une extrême sévérité aux collaborateurs de la chaîne YouTube indépendante Toplum TV : 14 ans de prison pour son directeur Alesker Mammadli, 13 ans pour les journalistes Ilkin Amrakhov et Mushvig Jabbarov, 12 ans pour le journaliste Farid Ismailov, et 11 ans, 11 mois et 28 jours pour le responsable des réseaux sociaux Elmir Abbasov. 

Ce verdict intervient lors d’une audience finale plus de deux ans après la perquisition par les autorités des bureaux de Toplum TV en mars 2024 et l’arrestation de plusieurs de ses membres sur un motif infondé de “contrebande de devises étrangères”. Les journalistes ont dénoncé des poursuites motivées par leur travail d’information.

Nous demandons la libération immédiate de ces journalistes qui n’auraient jamais dû être arrêtés ainsi que tous leurs confrères détenus arbitrairement.
Ilham Aliyev's repressive strategy continues to target independent media.

An Azerbaijani court handed down exceptionally harsh prison sentences to staff from Toplum TV: 14 years for the outlet’s director, Alesker Mammadli; 13 years for journalists Ilkin Amrakhov and Mushvig Jabbarov; 12 years for journalist Farid Ismailov; and 11 years, 11 months and 28 days for social media manager Elmir Abbasov. 

The verdict was delivered at the final hearing, more than two years after the authorities raided Toplum TV's offices in March 2024 and arrested several of its staff on the baseless charge of "foreign currency smuggling”. The journalists have consistently maintained that the legal proceedings are retaliation for their reporting.

We call for the immediate release of these journalists — who should never have been arrested in the first place — and all their arbitrarily detained colleagues.

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La machine répressive d’Ilham Aliyev tourne à plein régime contre les médias indépendants.

La justice azerbaïdjanaise a infligé des peines d’une extrême sévérité aux collaborateurs de la chaîne YouTube indépendante Toplum TV : 14 ans de prison pour son directeur Alesker Mammadli, 13 ans pour les journalistes Ilkin Amrakhov et Mushvig Jabbarov, 12 ans pour le journaliste Farid Ismailov, et 11 ans, 11 mois et 28 jours pour le responsable des réseaux sociaux Elmir Abbasov. 

Ce verdict intervient lors d’une audience finale plus de deux ans après la perquisition par les autorités des bureaux de Toplum TV en mars 2024 et l’arrestation de plusieurs de ses membres sur un motif infondé de “contrebande de devises étrangères”. Les journalistes ont dénoncé des poursuites motivées par leur travail d’information.

Nous demandons la libération immédiate de ces journalistes qui n’auraient jamais dû être arrêtés ainsi que tous leurs confrères détenus arbitrairement.
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Ilham Aliyev's repressive strategy continues to target independent media. An Azerbaijani court handed down exceptionally harsh prison sentences to staff from Toplum TV: 14 years for the outlet’s director, Alesker Mammadli; 13 years for journalists Ilkin Amrakhov and Mushvig Jabbarov; 12 years for journalist Farid Ismailov; and 11 years, 11 months and 28 days for social media manager Elmir Abbasov. The verdict was delivered at the final hearing, more than two years after the authorities raided Toplum TV's offices in March 2024 and arrested several of its staff on the baseless charge of "foreign currency smuggling”. The journalists have consistently maintained that the legal proceedings are retaliation for their reporting. We call for the immediate release of these journalists — who should never have been arrested in the first place — and all their arbitrarily detained colleagues. – La machine répressive d’Ilham Aliyev tourne à plein régime contre les médias indépendants. La justice azerbaïdjanaise a infligé des peines d’une extrême sévérité aux collaborateurs de la chaîne YouTube indépendante Toplum TV : 14 ans de prison pour son directeur Alesker Mammadli, 13 ans pour les journalistes Ilkin Amrakhov et Mushvig Jabbarov, 12 ans pour le journaliste Farid Ismailov, et 11 ans, 11 mois et 28 jours pour le responsable des réseaux sociaux Elmir Abbasov. Ce verdict intervient lors d’une audience finale plus de deux ans après la perquisition par les autorités des bureaux de Toplum TV en mars 2024 et l’arrestation de plusieurs de ses membres sur un motif infondé de “contrebande de devises étrangères”. Les journalistes ont dénoncé des poursuites motivées par leur travail d’information. Nous demandons la libération immédiate de ces journalistes qui n’auraient jamais dû être arrêtés ainsi que tous leurs confrères détenus arbitrairement.
hace 5 días
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3/6
Autorisations de tournage bloquées, processus d’accréditations en suspens, procédures de demande de résidence gelées… 
Ces entraves administratives, sans refus formel ni explication officielle, compromettent le travail des correspondants des médias internationaux en Tunisie.

Sans l’assumer officiellement mais en laissant les correspondants internationaux enlisés dans un labyrinthe administratif, tout comme les journalistes des médias tunisiens, qui ont dû attendre plus d’un an et demi avant de recevoir leur carte professionnelle, les autorités entravent ainsi leur travail et les exposent à des interpellations. 

Nous appelons les autorités tunisiennes à permettre sans délai aux correspondants internationaux de pouvoir exercer leur profession.

Lisez notre article pour en savoir plus sur rsf.org ou dans le lien en bio.
–

Foreign correspondents in Tunisia have had their filming permits blocked and their requests for residence permits and press accreditation frozen. 

These administrative obstacles, which occur without any official refusal or explanation, are compromising their work.

By leaving international correspondents stuck in an administrative maze — just like journalists working for Tunisian media, who have to wait more than a year and a half before receiving their press cards — without officially acknowledging it, the authorities are obstructing their work and exposing them to being stopped and questioned. 

We call on the Tunisian authorities to allow foreign correspondents to do their jobs without delay.

Read more in our article on rsf.org or via the link in bio
Autorisations de tournage bloquées, processus d’accréditations en suspens, procédures de demande de résidence gelées… 
Ces entraves administratives, sans refus formel ni explication officielle, compromettent le travail des correspondants des médias internationaux en Tunisie.

Sans l’assumer officiellement mais en laissant les correspondants internationaux enlisés dans un labyrinthe administratif, tout comme les journalistes des médias tunisiens, qui ont dû attendre plus d’un an et demi avant de recevoir leur carte professionnelle, les autorités entravent ainsi leur travail et les exposent à des interpellations. 

Nous appelons les autorités tunisiennes à permettre sans délai aux correspondants internationaux de pouvoir exercer leur profession.

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Foreign correspondents in Tunisia have had their filming permits blocked and their requests for residence permits and press accreditation frozen. 

These administrative obstacles, which occur without any official refusal or explanation, are compromising their work.

By leaving international correspondents stuck in an administrative maze — just like journalists working for Tunisian media, who have to wait more than a year and a half before receiving their press cards — without officially acknowledging it, the authorities are obstructing their work and exposing them to being stopped and questioned. 

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hace 5 días
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4/6
The chairman of the US broadcast regulator, the Federal Communications Commission (FCC), ordered an early review of ABC’s licenses for eight local TV stations even though their licenses were not due for renewal until at least 2028.

This decision sets a worrying precedent for the Commission’s longstanding licensing procedures. Brendan Carr’s FCC is battering the broadcaster with unfounded investigations to chill speech the president and his administration don’t like. 

News outlets, however, must be able to report and broadcast freely, without fear that a vindictive bureaucrat will strip their licenses away because a president complains about them on his social media feed. 

ABC is exercising its legitimate right to fight back against these politically motivated and ridiculous attacks by refusing to give in. Other news outlets should follow suit to protect the US media ecosystem.

Read more in our article on rsf.org or via the link in bio

–
Le président de la FCC, la Commission fédérale des communications, a ordonné un réexamen anticipé des licences de la chaîne ABC pour huit chaînes de télévision locales. Pourtant, le renouvellement de ces licences n’était prévu qu’en 2028 au plus tôt.

Pourquoi cette décision sans précédent inquiète autant ? La FCC, dirigée par Brendan Carr, accable le groupe audiovisuel d’enquêtes infondées dans le but de museler les discours qui déplaisent au président et à son administration. 

Or, les médias d’information doivent pouvoir rendre compte de l’actualité et diffuser librement, sans craindre qu’un fonctionnaire vindicatif ne leur retire leurs licences simplement parce qu’un président se plaint d’eux sur ses réseaux sociaux. 

ABC exerce son droit légitime de riposter contre ces attaques anticonstitutionnelles et ridicules en refusant de céder, et les autres médias devraient lui emboîter le pas pour protéger l’écosystème médiatique américain.

Lisez notre article pour en savoir plus sur rsf.org ou dans le lien en bio.
The chairman of the US broadcast regulator, the Federal Communications Commission (FCC), ordered an early review of ABC’s licenses for eight local TV stations even though their licenses were not due for renewal until at least 2028.

This decision sets a worrying precedent for the Commission’s longstanding licensing procedures. Brendan Carr’s FCC is battering the broadcaster with unfounded investigations to chill speech the president and his administration don’t like. 

News outlets, however, must be able to report and broadcast freely, without fear that a vindictive bureaucrat will strip their licenses away because a president complains about them on his social media feed. 

ABC is exercising its legitimate right to fight back against these politically motivated and ridiculous attacks by refusing to give in. Other news outlets should follow suit to protect the US media ecosystem.

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Le président de la FCC, la Commission fédérale des communications, a ordonné un réexamen anticipé des licences de la chaîne ABC pour huit chaînes de télévision locales. Pourtant, le renouvellement de ces licences n’était prévu qu’en 2028 au plus tôt.

Pourquoi cette décision sans précédent inquiète autant ? La FCC, dirigée par Brendan Carr, accable le groupe audiovisuel d’enquêtes infondées dans le but de museler les discours qui déplaisent au président et à son administration. 

Or, les médias d’information doivent pouvoir rendre compte de l’actualité et diffuser librement, sans craindre qu’un fonctionnaire vindicatif ne leur retire leurs licences simplement parce qu’un président se plaint d’eux sur ses réseaux sociaux. 

ABC exerce son droit légitime de riposter contre ces attaques anticonstitutionnelles et ridicules en refusant de céder, et les autres médias devraient lui emboîter le pas pour protéger l’écosystème médiatique américain.

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The chairman of the US broadcast regulator, the Federal Communications Commission (FCC), ordered an early review of ABC’s licenses for eight local TV stations even though their licenses were not due for renewal until at least 2028.

This decision sets a worrying precedent for the Commission’s longstanding licensing procedures. Brendan Carr’s FCC is battering the broadcaster with unfounded investigations to chill speech the president and his administration don’t like. 

News outlets, however, must be able to report and broadcast freely, without fear that a vindictive bureaucrat will strip their licenses away because a president complains about them on his social media feed. 

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Pourquoi cette décision sans précédent inquiète autant ? La FCC, dirigée par Brendan Carr, accable le groupe audiovisuel d’enquêtes infondées dans le but de museler les discours qui déplaisent au président et à son administration. 

Or, les médias d’information doivent pouvoir rendre compte de l’actualité et diffuser librement, sans craindre qu’un fonctionnaire vindicatif ne leur retire leurs licences simplement parce qu’un président se plaint d’eux sur ses réseaux sociaux. 

ABC exerce son droit légitime de riposter contre ces attaques anticonstitutionnelles et ridicules en refusant de céder, et les autres médias devraient lui emboîter le pas pour protéger l’écosystème médiatique américain.

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The chairman of the US broadcast regulator, the Federal Communications Commission (FCC), ordered an early review of ABC’s licenses for eight local TV stations even though their licenses were not due for renewal until at least 2028.

This decision sets a worrying precedent for the Commission’s longstanding licensing procedures. Brendan Carr’s FCC is battering the broadcaster with unfounded investigations to chill speech the president and his administration don’t like. 

News outlets, however, must be able to report and broadcast freely, without fear that a vindictive bureaucrat will strip their licenses away because a president complains about them on his social media feed. 

ABC is exercising its legitimate right to fight back against these politically motivated and ridiculous attacks by refusing to give in. Other news outlets should follow suit to protect the US media ecosystem.

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Pourquoi cette décision sans précédent inquiète autant ? La FCC, dirigée par Brendan Carr, accable le groupe audiovisuel d’enquêtes infondées dans le but de museler les discours qui déplaisent au président et à son administration. 

Or, les médias d’information doivent pouvoir rendre compte de l’actualité et diffuser librement, sans craindre qu’un fonctionnaire vindicatif ne leur retire leurs licences simplement parce qu’un président se plaint d’eux sur ses réseaux sociaux. 

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hace 6 días
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Interrogé lors de sa conférence de présentation, le nouveau sélectionneur de l'équipe de France, Zinédine Zidane, a répondu à la question d'un journaliste de So Foot qu'il espérait que Christophe Gleizes puisse rentrer chez lui. 

L'appel de @zidane au retour de Gleizes auprès des siens rejoint celui de Reporters sans frontières : liberté pour Christophe Gleizes !

@freegleizes @sofoot @fff
•
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Interrogé lors de sa conférence de présentation, le nouveau sélectionneur de l'équipe de France, Zinédine Zidane, a répondu à la question d'un journaliste de So Foot qu'il espérait que Christophe Gleizes puisse rentrer chez lui. L'appel de @zidane au retour de Gleizes auprès des siens rejoint celui de Reporters sans frontières : liberté pour Christophe Gleizes ! @freegleizes @sofoot @fff
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